Kunsten på Kroppen : Erik Reime au centre archéologique de Lejre

Nous vous présentons ici une ressource mise à disposition sur le site Kunsten på Kroppen (voir l’article sur Kunsten pa Kroppen) dans la rubrique littérature ; il s’agit de l’article “Erik Reime le tatoueur” (en français) de Claire Artemyz paru dans le Tatouage Magazine n° 48 de Janvier/Février 2006. Il existe également en allemand  et en néerlandais. Claire Artemyz est une photographe française qui s’interroge sur la question du langage corporel et sur la question de l’identité, notamment au travers du tatouage. Elle a publié quelques articles dans des magazines de tatouages.

Cet article présente le festival protohistorique auquel participent les tatoueurs Erik Reime et Colin Dale :

Dans un univers de reconstitution historique allant de l’âge de pierre à l’époque des Vikings, la liste d’attente est de plus d’un an pour séjourner une semaine dans un village de huttes au toit de chaume et au sol en terre battue. Robes de bure et savates en cuir sont de rigueur pour les candidats au séjour. Pas d’eau, pas d’électricité bien sûr et pas d’appareil photo! On veille aux animaux (moutons, chèvres, bovins), on prépare du fromage et autres mets authentiques. Le site comprend aussi un village de I’âge de pierre, avec une tente en peaux de bêtes cousues. Plus loin, un marché viking offre, sous les tentes, les étals d’artisanats divers, toujours « style vintage ». On peut y regarder travailler un maréchal-ferrant, un artisan du cuir, on peut y déguster de la nourriture faite sur le feu, dans un grand chaudron en fonte ou dans les fours à demi enterrés où I’on cuit le pain.”

C’est dans cette atmosphère qu’on trouve le stand de tatouage d’Erik Reime et Colin Dale. Ils y pratiquent différentes techniques de tatouage à la main et reproduisent des motifs anciens. Ils ont commencé par reproduire des motifs scandinaves à l’aide de techniques vikings, mais se sont par la suite diversifiés, et on peut aujourd’hui passer à leur stand pour demander un tatouage cousu selon la pratique inuit.

Ici le tatoueur choisit d’utiliser une aiguille à bout triangulaire, adaptée au travail du cuir.

L’article présente de nombreuses fautes d’orthographes et notamment d’accent, si récurrentes qu’elles sont forcément dues à une retranscription difficile avec un clavier étranger (danois en l’occurence). Comme d’habitude sur le site, la mise en page est sommaire et pas très recherchée, l’accent n’est pas mis sur le design et l’alternance images – texte est mal organisée. Mais ce n’est pas une raison pour fermer la page, car celle-ci reste tout à fait lisible et son contenu est très intéressant. Le propriétaire du site a tenu a ajouter une petite biographie de l’auteur de l’article. On retrouve ce souci bienvenu de la référence partout sur le site.